Kunda-Yoga Féminin Pacifié comment elles vivent ? 1

| Catégorie : ACTU

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Marjane qui suit le cours de Kunda-Yoga féminin pacifié depuis maintenant 5 mois à la maison Keller. Elle a gentillement accepté de partager son vécu, ses ressentis, sa progression avec le temps. Un grand merci Marjane pour ce précieux partage !

Voici le résumé, et découvrez la version intergral en cliquant ce lien  Kunda-Yoga – M. Kamal – mars 2015

Résumé

Après près de quatre mois de pratique de Kunda-yoga, « la voie du féminin pacifiée », ce texte témoigne des premiers éléments qui surgissent à l’esprit, en particulier de l’idée de spirale qui me semble centrale à mon niveau d’apprentissage.

Le premier temps du cours représente pour moi une occasion me permettant d’apprendre à dompter « l’Ego-monstre » que nous portons tous en nous et cultiver une conscience de soi (insight) qui permet, à partir de l’observation des points d’ancrage de la douleur dans le corps, de reformuler le rapport du sujet à son environnement. Il s’agit, par exemple, de passer de l’expression de la plainte de la victime qui à travers sa douleur s’exclame : « Regarde ce qu’ils me font » et se fige dans cette douleur, à l’expression d’un sujet conscient de l’injustice du monde et qui fait face à cette injustice en pointant du doigt : « Regarde ce qu’ils sont ».

Le deuxième temps du cours est un pas vers la danse, en direction d’un monde agro-pastoral ancien, de ses rites de passage et de ses représentations du monde fondées sur certaines conceptions des éléments, de la matière et de l’univers, et dont le corps contient une part de mémoire. Entrevoir la spirale en soi revient à éprouver la plénitude qui est celle du danseur lorsqu’il contemple et interprète un paysage et que ça colle à la musique.

Enfin, le troisième temps du cours qui correspond probablement à des pratiques issues de cultures chamanes ou tantriques anciennes me semble être un moment pendant lequel s’impose une clarté de l’esprit qui aide à se penser dans le monde dans lequel nous vivons, en grande partie dominé par la crise, la violence et la perte de sens.